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	<title>Commentaires pour Orbicité</title>
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	<description>Politique, Philosophie, Conflits, Education &#38; Outre-Manche...</description>
	<lastBuildDate>Tue, 12 May 2009 13:34:35 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Commentaires sur L&#8217;Etat est-il une fiction? II: Fictions &amp; Pouvoirs par finrolf</title>
		<link>http://orbicite.wordpress.com/2009/05/12/letat-est-il-une-fiction-ii-fictions-pouvoirs/#comment-29</link>
		<dc:creator>finrolf</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 May 2009 13:34:35 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://orbicite.wordpress.com/?p=31#comment-29</guid>
		<description>Encore une fois, merci des corrections. Ca m&#039;arrangerais ceci dit si tu pouvais citer une portion plus large de la phrase (parce que &quot;il s&#039;agit&quot; ça peut-être n&#039;importe où dans le texte)

Certaines auraient dû être corrigées (comprit !) et d&#039;autres sont simplement des coquilles (inhérente par exemple, qui faisait référence à un &quot;la caractéristique&quot; qui a disparu en remaniant la phrase).

Sinon pour éponyme/homonyme, je maintiens le homonyme. D&#039;une part, parce qu&#039;il n&#039;est pas faux (les deux ont bien le même nom) et d&#039;autre part parce que c&#039;est la figure du Léviathan qui est éponyme, qui donne son nom, à l&#039;ouvrage, et pas l&#039;inverse. Eugénie Grandet ou Harry Potter sont les personnages éponymes de leurs romans homonymes.


Pour la question du voile monétaire, je ne peux pas te répondre puisque je ne sais pas grand chose dessus. Je vais faire des recherches et je t&#039;en dirais plus dans la soirée. 
Ce que je voulais souligner c&#039;était que, tout comme l&#039;Etat, la monnaie ne peut, au fond, être identifiée avec rien de précis, et qu&#039;elle repose sur une fiction -celle de la valeur.
Or dans les deux cas on voit bien qu&#039;une fiction est capable d&#039;avoir un réel pouvoir d&#039;action, ce qui nous amène à réfléchir sur la nature et le fonctionnement des fictions et de réaliser, ultimately (on dirait quoi en français?), que celles ont une capacité fondamentale qui est de s&#039;attribuer la caractéristique qui leur fait intrinsèquement défaut. Et c&#039;est grâce à ça qu&#039;elles peuvent agir. Le paradoxe de l&#039;Etat-fiction puissant est ainsi résolu en comprenant que le caractère fictionnel d&#039;une chose ne l&#039;empêche en aucun cas d&#039;avoir un pouvoir- voire, pire encore, lui confère une stabilité et une plasticité certaine.

Pour l&#039;Afghanistan: c&#039;est effectivement juste mais je ne pensais pas à ça en parlant d&#039;Etat puisque, si l&#039;on se réfère à la définition de Weber, le critère implique le succès de la revendication du monopole de la violence. De fait, on peut considérer l&#039;Afghanistan comme un &#039;failed state&#039; (il y a d&#039;ailleurs une littérature importante sur le sujet des &#039;failed states&#039; qui pourrait faire l&#039;objet d&#039;une note à l&#039;avenir). De plus, on peut différencier contrôle effectif et contrôle théorique. Ce n&#039;est pas parce qu&#039;un Etat n&#039;arrive pas à maitriser une zone qu&#039;il ne prétend pas le faire (cf les deux parties dans la définition de Weber mentionnées ci-dessus), et l&#039;Afghanistan peut très bien essayer de t&#039;attraper dans une zone tribale et t&#039;amener plus ou moins légitimement devant l&#039;un de ses tribunaux puisque tu as été arrête &quot;sur son territoire&quot;. Il aurait beaucoup plus de mal à faire ça de façon légitime sur le territoire Iranien. De fait, même les &#039;failed states&#039; se reposent quand même sur une certaine logique territoriale. C&#039;est justement les questions liées à ces Etats là, aux royaumes médiévaux, etc qui sont intéressantes: on y trouve certains concepts de façon établies, d&#039;autres de façon incertaine- on est dans une zone grise, dans une zone de fracture, et, comme j&#039;y ai fait allusion avant, c&#039;est là qu&#039;on peut en tirer les conclusions les plus intéressantes (insightful?).</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Encore une fois, merci des corrections. Ca m&#8217;arrangerais ceci dit si tu pouvais citer une portion plus large de la phrase (parce que &#8220;il s&#8217;agit&#8221; ça peut-être n&#8217;importe où dans le texte)</p>
<p>Certaines auraient dû être corrigées (comprit !) et d&#8217;autres sont simplement des coquilles (inhérente par exemple, qui faisait référence à un &#8220;la caractéristique&#8221; qui a disparu en remaniant la phrase).</p>
<p>Sinon pour éponyme/homonyme, je maintiens le homonyme. D&#8217;une part, parce qu&#8217;il n&#8217;est pas faux (les deux ont bien le même nom) et d&#8217;autre part parce que c&#8217;est la figure du Léviathan qui est éponyme, qui donne son nom, à l&#8217;ouvrage, et pas l&#8217;inverse. Eugénie Grandet ou Harry Potter sont les personnages éponymes de leurs romans homonymes.</p>
<p>Pour la question du voile monétaire, je ne peux pas te répondre puisque je ne sais pas grand chose dessus. Je vais faire des recherches et je t&#8217;en dirais plus dans la soirée.<br />
Ce que je voulais souligner c&#8217;était que, tout comme l&#8217;Etat, la monnaie ne peut, au fond, être identifiée avec rien de précis, et qu&#8217;elle repose sur une fiction -celle de la valeur.<br />
Or dans les deux cas on voit bien qu&#8217;une fiction est capable d&#8217;avoir un réel pouvoir d&#8217;action, ce qui nous amène à réfléchir sur la nature et le fonctionnement des fictions et de réaliser, ultimately (on dirait quoi en français?), que celles ont une capacité fondamentale qui est de s&#8217;attribuer la caractéristique qui leur fait intrinsèquement défaut. Et c&#8217;est grâce à ça qu&#8217;elles peuvent agir. Le paradoxe de l&#8217;Etat-fiction puissant est ainsi résolu en comprenant que le caractère fictionnel d&#8217;une chose ne l&#8217;empêche en aucun cas d&#8217;avoir un pouvoir- voire, pire encore, lui confère une stabilité et une plasticité certaine.</p>
<p>Pour l&#8217;Afghanistan: c&#8217;est effectivement juste mais je ne pensais pas à ça en parlant d&#8217;Etat puisque, si l&#8217;on se réfère à la définition de Weber, le critère implique le succès de la revendication du monopole de la violence. De fait, on peut considérer l&#8217;Afghanistan comme un &#8216;failed state&#8217; (il y a d&#8217;ailleurs une littérature importante sur le sujet des &#8216;failed states&#8217; qui pourrait faire l&#8217;objet d&#8217;une note à l&#8217;avenir). De plus, on peut différencier contrôle effectif et contrôle théorique. Ce n&#8217;est pas parce qu&#8217;un Etat n&#8217;arrive pas à maitriser une zone qu&#8217;il ne prétend pas le faire (cf les deux parties dans la définition de Weber mentionnées ci-dessus), et l&#8217;Afghanistan peut très bien essayer de t&#8217;attraper dans une zone tribale et t&#8217;amener plus ou moins légitimement devant l&#8217;un de ses tribunaux puisque tu as été arrête &#8220;sur son territoire&#8221;. Il aurait beaucoup plus de mal à faire ça de façon légitime sur le territoire Iranien. De fait, même les &#8216;failed states&#8217; se reposent quand même sur une certaine logique territoriale. C&#8217;est justement les questions liées à ces Etats là, aux royaumes médiévaux, etc qui sont intéressantes: on y trouve certains concepts de façon établies, d&#8217;autres de façon incertaine- on est dans une zone grise, dans une zone de fracture, et, comme j&#8217;y ai fait allusion avant, c&#8217;est là qu&#8217;on peut en tirer les conclusions les plus intéressantes (insightful?).</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur L&#8217;Etat est-il une fiction? II: Fictions &amp; Pouvoirs par Leslie</title>
		<link>http://orbicite.wordpress.com/2009/05/12/letat-est-il-une-fiction-ii-fictions-pouvoirs/#comment-28</link>
		<dc:creator>Leslie</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 May 2009 11:45:24 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://orbicite.wordpress.com/?p=31#comment-28</guid>
		<description>Après la forme le fond!

Passons sur le fait que parfois j&#039;ai du mal avec le parallèle monnaie/Etat (je n&#039;ai pas compris ce que tu considérais comme fictif dans le concept de monnaie. Est-ce que ça recoupe la théorie du voile monétaire développée par Jean-Baptiste Say ou pas du tout? Non parce que si je pense à la monnaie comme à un voile ça me perturbe vu que cela signifie qu&#039;elle n&#039;a pas d&#039;impact sur la sphère réelle de l&#039;économie, or tu te sers de l&#039;exemple de la monnaie pour montrer que l&#039;Etat est une fiction dont les conséquences ont un impact sur le &quot;monde réel&quot;. Il y a donc contradiction, donc si tu pouvais m&#039;éclairer j&#039;apprécierais grandement).

Dans ta conclusion tu dis qu&#039;on est en permanence sous le contrôle d&#039;un Etat, et là j&#039;ai des gros doutes. Par exemple si tu vas dans les zones tribales en Afghanistan, tu penses vraiment que tu es sous le contrôle d&#039;un Etat? Et si oui, lequel? 
Cette remarque va dans ton sens dans la mesure où lorsqu&#039;il n&#039;y plus le contrôle du territoire, alors l&#039;Etat ne sert plus à rien (je le qualifierais même d&#039;inexistant). C&#039;est juste que j&#039;ai du mal avec le &quot;en permanence&quot;, j&#039;ai l&#039;impression qu&#039;il y a des cas où les individus ne sont pas sous le contrôle d&#039;un Etat.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Après la forme le fond!</p>
<p>Passons sur le fait que parfois j&#8217;ai du mal avec le parallèle monnaie/Etat (je n&#8217;ai pas compris ce que tu considérais comme fictif dans le concept de monnaie. Est-ce que ça recoupe la théorie du voile monétaire développée par Jean-Baptiste Say ou pas du tout? Non parce que si je pense à la monnaie comme à un voile ça me perturbe vu que cela signifie qu&#8217;elle n&#8217;a pas d&#8217;impact sur la sphère réelle de l&#8217;économie, or tu te sers de l&#8217;exemple de la monnaie pour montrer que l&#8217;Etat est une fiction dont les conséquences ont un impact sur le &#8220;monde réel&#8221;. Il y a donc contradiction, donc si tu pouvais m&#8217;éclairer j&#8217;apprécierais grandement).</p>
<p>Dans ta conclusion tu dis qu&#8217;on est en permanence sous le contrôle d&#8217;un Etat, et là j&#8217;ai des gros doutes. Par exemple si tu vas dans les zones tribales en Afghanistan, tu penses vraiment que tu es sous le contrôle d&#8217;un Etat? Et si oui, lequel?<br />
Cette remarque va dans ton sens dans la mesure où lorsqu&#8217;il n&#8217;y plus le contrôle du territoire, alors l&#8217;Etat ne sert plus à rien (je le qualifierais même d&#8217;inexistant). C&#8217;est juste que j&#8217;ai du mal avec le &#8220;en permanence&#8221;, j&#8217;ai l&#8217;impression qu&#8217;il y a des cas où les individus ne sont pas sous le contrôle d&#8217;un Etat.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur L&#8217;Etat est-il une fiction? II: Fictions &amp; Pouvoirs par Leslie</title>
		<link>http://orbicite.wordpress.com/2009/05/12/letat-est-il-une-fiction-ii-fictions-pouvoirs/#comment-27</link>
		<dc:creator>Leslie</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 May 2009 10:59:31 +0000</pubDate>
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		<description>Et c&#039;est reparti pour un corrigé express!

&quot;nous avions cherché à comprendre&quot; avec un accent sur le &quot;a&quot;

(Je voudrais juste signaler au passage que des 
&quot;conséquences importantes&quot; ça ne veut pas dire grand-chose, &quot;important&quot; est un terme vraiment vague, fourre-tout, qui ne fait pas avancer la réflexion.)

Je pense que tu voulais dire &quot;livre éponyme&quot; et non &quot;homonyme&quot;.

&quot;ce dernier n&#039;existe n&#039;est&quot;, je crois qu&#039;il faut que tu retires le &quot;n&#039;existe&quot;

&quot;Hobbes explique l&#039;Etat...&quot;, il faudrait mettre &quot;Hobbes explique que l&#039;Etat&quot;

&quot;si qqn a&quot; et non &quot;à&quot;

&quot;il s&#039;agit&quot; et non &quot;ils s&#039;agit&quot;

&quot;de ses caractéristiques actuelles&quot; et non &quot;ces&quot;

&quot;corps et âme&quot; sans &quot;s&quot; à &quot;âme&quot;



&quot;Une voie quelque peut détournée&quot;: il faut retirer le &quot;t&quot; de &quot;peu&quot;

&quot;un chèque&quot; avec un accent sur le premier &quot;e&quot;

&quot;moyens de paiement&quot; sans &quot;s&quot; à &quot;paiement&quot;

&quot;on leur attribue comme inhérente&quot;, pas de &quot;e&quot; à &quot;inhérent&quot;, et formulation assez étrange.

&quot;de façon conséquente&quot;: je changerais la formulation parce que je ne comprends pas trop ce que tu veux dire.

&quot;on exactement comprit&quot;: aïe aïe aïe! Il faut mettre &quot;ont exactement compris&quot; 

&quot;je conclus&quot; avec un &quot;s&quot; à &quot;conclus&quot;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Et c&#8217;est reparti pour un corrigé express!</p>
<p>&#8220;nous avions cherché à comprendre&#8221; avec un accent sur le &#8220;a&#8221;</p>
<p>(Je voudrais juste signaler au passage que des<br />
&#8220;conséquences importantes&#8221; ça ne veut pas dire grand-chose, &#8220;important&#8221; est un terme vraiment vague, fourre-tout, qui ne fait pas avancer la réflexion.)</p>
<p>Je pense que tu voulais dire &#8220;livre éponyme&#8221; et non &#8220;homonyme&#8221;.</p>
<p>&#8220;ce dernier n&#8217;existe n&#8217;est&#8221;, je crois qu&#8217;il faut que tu retires le &#8220;n&#8217;existe&#8221;</p>
<p>&#8220;Hobbes explique l&#8217;Etat&#8230;&#8221;, il faudrait mettre &#8220;Hobbes explique que l&#8217;Etat&#8221;</p>
<p>&#8220;si qqn a&#8221; et non &#8220;à&#8221;</p>
<p>&#8220;il s&#8217;agit&#8221; et non &#8220;ils s&#8217;agit&#8221;</p>
<p>&#8220;de ses caractéristiques actuelles&#8221; et non &#8220;ces&#8221;</p>
<p>&#8220;corps et âme&#8221; sans &#8220;s&#8221; à &#8220;âme&#8221;</p>
<p>&#8220;Une voie quelque peut détournée&#8221;: il faut retirer le &#8220;t&#8221; de &#8220;peu&#8221;</p>
<p>&#8220;un chèque&#8221; avec un accent sur le premier &#8220;e&#8221;</p>
<p>&#8220;moyens de paiement&#8221; sans &#8220;s&#8221; à &#8220;paiement&#8221;</p>
<p>&#8220;on leur attribue comme inhérente&#8221;, pas de &#8220;e&#8221; à &#8220;inhérent&#8221;, et formulation assez étrange.</p>
<p>&#8220;de façon conséquente&#8221;: je changerais la formulation parce que je ne comprends pas trop ce que tu veux dire.</p>
<p>&#8220;on exactement comprit&#8221;: aïe aïe aïe! Il faut mettre &#8220;ont exactement compris&#8221; </p>
<p>&#8220;je conclus&#8221; avec un &#8220;s&#8221; à &#8220;conclus&#8221;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur L&#8217;Etat est-il une fiction? par finrolf</title>
		<link>http://orbicite.wordpress.com/2009/05/03/letat-est-il-une-fiction/#comment-26</link>
		<dc:creator>finrolf</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 May 2009 15:54:08 +0000</pubDate>
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		<description>&quot;Diantre, et une claque pour la dialectique !&quot;=&gt; euh non justement... je n&#039;ai rien, ni rien dit, contre la dialectique. Si le raisonnement impose de dire &quot;blanc, noir, gris&quot;, je ne vois aucun problème à adopter un plan qui le suit. Et d&#039;ailleurs c&#039;est souvent comme ça que tu peux faire avancer un raisonnement. Mais je ne vois pas pourquoi je forcerais un raisonnement dans un plan...&quot;thèse, antithèse, foutaise&quot;, comme me l&#039;a dit un jour une prof de français 

&quot;au système anglais de points séparés,&quot;=&gt; le système anglais n&#039;est pas un système de points séparés ! Quand je parle de structure, j&#039;entends &quot;structure à la française avec un nombre de parties et de sous parties bèèètement imposé&quot;. Évidemment qu&#039;un texte a besoin d&#039;une structure. Et le système anglais (si ça veut dire quelque chose) impose justement d&#039;avoir une logique impeccable dans la progression de son argument afin de ne pas avoir à s&#039;appuyer sur des &quot;béquilles&quot; structurelles. Je peux te dire que le moindre essay qui ressemble à des points séparés que je rends se fait descendre immédiatement. 

Sinon oui l&#039;introduction est sans doute pas assez focalisée, et surtout la fin de cette introduction est mal marquée. Quand à annoncer un plan pour un annoncer un plan, ça me semble une perte de temps: le lecteur est n&#039;est pas alzheimerien et je n&#039;oserais insulter son intelligence en le prenant par la main. Par contre, expliquer ce que je vais faire si il y a besoin d&#039;explications (voie détournée, raisonnement complexe, etc) , là oui, sans problèmes. Toute la différence réside dans le fait qu&#039;il s&#039;agit d&#039;une explication et non d&#039;une exposition.

Ah et j&#039;oublais: je râle, je râle; mais au fond je suis content  quand les gens critiquent ! :p</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&#8220;Diantre, et une claque pour la dialectique !&#8221;=&gt; euh non justement&#8230; je n&#8217;ai rien, ni rien dit, contre la dialectique. Si le raisonnement impose de dire &#8220;blanc, noir, gris&#8221;, je ne vois aucun problème à adopter un plan qui le suit. Et d&#8217;ailleurs c&#8217;est souvent comme ça que tu peux faire avancer un raisonnement. Mais je ne vois pas pourquoi je forcerais un raisonnement dans un plan&#8230;&#8221;thèse, antithèse, foutaise&#8221;, comme me l&#8217;a dit un jour une prof de français </p>
<p>&#8220;au système anglais de points séparés,&#8221;=&gt; le système anglais n&#8217;est pas un système de points séparés ! Quand je parle de structure, j&#8217;entends &#8220;structure à la française avec un nombre de parties et de sous parties bèèètement imposé&#8221;. Évidemment qu&#8217;un texte a besoin d&#8217;une structure. Et le système anglais (si ça veut dire quelque chose) impose justement d&#8217;avoir une logique impeccable dans la progression de son argument afin de ne pas avoir à s&#8217;appuyer sur des &#8220;béquilles&#8221; structurelles. Je peux te dire que le moindre essay qui ressemble à des points séparés que je rends se fait descendre immédiatement. </p>
<p>Sinon oui l&#8217;introduction est sans doute pas assez focalisée, et surtout la fin de cette introduction est mal marquée. Quand à annoncer un plan pour un annoncer un plan, ça me semble une perte de temps: le lecteur est n&#8217;est pas alzheimerien et je n&#8217;oserais insulter son intelligence en le prenant par la main. Par contre, expliquer ce que je vais faire si il y a besoin d&#8217;explications (voie détournée, raisonnement complexe, etc) , là oui, sans problèmes. Toute la différence réside dans le fait qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;une explication et non d&#8217;une exposition.</p>
<p>Ah et j&#8217;oublais: je râle, je râle; mais au fond je suis content  quand les gens critiquent ! :p</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur L&#8217;Etat est-il une fiction? par Nyd Drakan</title>
		<link>http://orbicite.wordpress.com/2009/05/03/letat-est-il-une-fiction/#comment-25</link>
		<dc:creator>Nyd Drakan</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 May 2009 20:51:41 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://orbicite.wordpress.com/?p=16#comment-25</guid>
		<description>Diantre, et une claque pour la dialectique !  Essay ou non, les billets de ce genre nécessitent une bonne structure ; qui dit idée dit formulation de l’idée, non ? Ce que je reproche au système anglais de points séparés, c’est que le lecteur peut perdre le fil conducteur très vite. Avec plus de hiérarchie (ce qui implique l’usage d’adverbes du genre « premièrement » quand on débute, mais certainement pas avec un peu d’expérience), on comprend mieux où l’auteur veut en venir, et quels chemins il emprunte pour ça, trouvé-je. Enfin bref, tête de mule pour tête de mule, je plaide pour le french system !

Ah, des commentaires trop longs ? Mais c’est que tu les réclames, alors hein ! Et puis c’est toujours agréable les longs commentaires ; les gens ne passent pas trois plombes à rédiger un truc pour un texte inintéressant ! Et puis ça te change des corrections orthographiques :p

D’accord pour le reste ; en effet, j’ai mal saisi l’approche de ton raisonnement (pas d’annonce de plan, c’est fatal ! :p) ; je pensais qu’avant de répondre à ta problématique, tu te proposais de donner une définition de l’État. Tu peux aussi blâmer ton introduction qui n’a pas clairement défini de quoi tu allais parler dans ton article ! (nan mais oh :p)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Diantre, et une claque pour la dialectique !  Essay ou non, les billets de ce genre nécessitent une bonne structure ; qui dit idée dit formulation de l’idée, non ? Ce que je reproche au système anglais de points séparés, c’est que le lecteur peut perdre le fil conducteur très vite. Avec plus de hiérarchie (ce qui implique l’usage d’adverbes du genre « premièrement » quand on débute, mais certainement pas avec un peu d’expérience), on comprend mieux où l’auteur veut en venir, et quels chemins il emprunte pour ça, trouvé-je. Enfin bref, tête de mule pour tête de mule, je plaide pour le french system !</p>
<p>Ah, des commentaires trop longs ? Mais c’est que tu les réclames, alors hein ! Et puis c’est toujours agréable les longs commentaires ; les gens ne passent pas trois plombes à rédiger un truc pour un texte inintéressant ! Et puis ça te change des corrections orthographiques :p</p>
<p>D’accord pour le reste ; en effet, j’ai mal saisi l’approche de ton raisonnement (pas d’annonce de plan, c’est fatal ! :p) ; je pensais qu’avant de répondre à ta problématique, tu te proposais de donner une définition de l’État. Tu peux aussi blâmer ton introduction qui n’a pas clairement défini de quoi tu allais parler dans ton article ! (nan mais oh :p)</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Où Suis-Je ? Qui Suis-je? Que Fais-je ? Dans quel Etat j&#8217;erre ? par finrolf</title>
		<link>http://orbicite.wordpress.com/about/#comment-24</link>
		<dc:creator>finrolf</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 May 2009 18:31:07 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">#comment-24</guid>
		<description>D&#039;un jeu de mot foireux entre mes initiales, &quot;orbi et urbi&quot; et cité (pour la référence politique)... mais au final je voulais surtout trouver un nom &#039;nouveau&#039; et original.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>D&#8217;un jeu de mot foireux entre mes initiales, &#8220;orbi et urbi&#8221; et cité (pour la référence politique)&#8230; mais au final je voulais surtout trouver un nom &#8216;nouveau&#8217; et original.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur L&#8217;Etat est-il une fiction? par finrolf</title>
		<link>http://orbicite.wordpress.com/2009/05/03/letat-est-il-une-fiction/#comment-23</link>
		<dc:creator>finrolf</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 May 2009 18:00:41 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://orbicite.wordpress.com/?p=16#comment-23</guid>
		<description>Mais ceci dit il est tout à faire possible de définir l’Etat à l’aide d’une méthode de « construction » comme la tienne, en isolant un élément clef (dans ce que tu proposes, la relation dominant, dominé) et en tirant les conséquences, jusqu’à arriver à une forme développée. C’est une approche qui à son mérite (d’Aristote à Nozick, bon nombre s’y sont essayés), mais, à mon sens, trop dépend des éléments que tu isoles au début. Alors que la méthode employée ici à l’avantage de prendre l’Etat tel qu’il existe –puisque c’est ce qui nous intéresse- et de voir avec quels éléments le composant (membres, gouvernants, constitution, pouvoirs etc.) on peut l’identifier. La réponse, à la fin, étant « aucun » (sans S !).

« Après, penser l’état comme fiction…Dans l’absolu tout est fiction », héhé petit malin… tu as tout compris. Dans un sens plus profond tout est effectivement fiction, création (j’y fais d’ailleurs allusion dans mon premier commentaire). « Man is an animal suspended in webs of significance he has spun himself » comme dirait le cher Weber (et je vous épargne le topo sur Nietzsche, Geertz et le reste.. mais ça viendra pour un prochain article !)

Sinon petite correction : pas tous les auteurs s’appuient sur un contrat social (seulement les « contractualistes » et encore…). Mais justement, si y’a une forme d’universalité dans l’Etat, c’est bien qu’il perdure !  C’est notre « frame of reference » pour le et la politique depuis l’Antiquité… même si sa forme recoupe différentes réalités ! C’est justement le paradoxe sous le paradoxe que j’évoque. Et d’ailleurs, c’est parce que c’est une fiction qu’il possède cette capacité : l’Etat en tant que fiction n’est pas lié à une palette finie de caractéristiques ou de composant mais a justement une certaine plasticité à ce niveau. Et c’est la sa force… mais chut, je mors déjà sur le prochain article.

Ah oui, et je vous blâme entièrement pour ce post bien trop long… 


(d&#039;ailleurs wordpress l&#039;a coupé en postant)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Mais ceci dit il est tout à faire possible de définir l’Etat à l’aide d’une méthode de « construction » comme la tienne, en isolant un élément clef (dans ce que tu proposes, la relation dominant, dominé) et en tirant les conséquences, jusqu’à arriver à une forme développée. C’est une approche qui à son mérite (d’Aristote à Nozick, bon nombre s’y sont essayés), mais, à mon sens, trop dépend des éléments que tu isoles au début. Alors que la méthode employée ici à l’avantage de prendre l’Etat tel qu’il existe –puisque c’est ce qui nous intéresse- et de voir avec quels éléments le composant (membres, gouvernants, constitution, pouvoirs etc.) on peut l’identifier. La réponse, à la fin, étant « aucun » (sans S !).</p>
<p>« Après, penser l’état comme fiction…Dans l’absolu tout est fiction », héhé petit malin… tu as tout compris. Dans un sens plus profond tout est effectivement fiction, création (j’y fais d’ailleurs allusion dans mon premier commentaire). « Man is an animal suspended in webs of significance he has spun himself » comme dirait le cher Weber (et je vous épargne le topo sur Nietzsche, Geertz et le reste.. mais ça viendra pour un prochain article !)</p>
<p>Sinon petite correction : pas tous les auteurs s’appuient sur un contrat social (seulement les « contractualistes » et encore…). Mais justement, si y’a une forme d’universalité dans l’Etat, c’est bien qu’il perdure !  C’est notre « frame of reference » pour le et la politique depuis l’Antiquité… même si sa forme recoupe différentes réalités ! C’est justement le paradoxe sous le paradoxe que j’évoque. Et d’ailleurs, c’est parce que c’est une fiction qu’il possède cette capacité : l’Etat en tant que fiction n’est pas lié à une palette finie de caractéristiques ou de composant mais a justement une certaine plasticité à ce niveau. Et c’est la sa force… mais chut, je mors déjà sur le prochain article.</p>
<p>Ah oui, et je vous blâme entièrement pour ce post bien trop long… </p>
<p>(d&#8217;ailleurs wordpress l&#8217;a coupé en postant)</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur L&#8217;Etat est-il une fiction? par finrolf</title>
		<link>http://orbicite.wordpress.com/2009/05/03/letat-est-il-une-fiction/#comment-22</link>
		<dc:creator>finrolf</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 May 2009 17:59:25 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://orbicite.wordpress.com/?p=16#comment-22</guid>
		<description>Nyd, Julianos, faut arrêter de poster des coms aussi longs: ils doivent dépasser mon article !

@Nyd: Ce n’est pas un souci les corrections. Vu que je ne lis ni n’écris plus en français depuis trois ans, ça aide !

 Pour la structure, je pourrais te dire qu&#039;il ne s&#039;agit pas d&#039;une dissertation ou d&#039;un essay mais d&#039;un billet de blog, donc la forme est plus libre.  C&#039;est vrai que la transition  avec les exemples -bien que introduite par le &quot;cependant&quot;- est pas aussi élégante qu&#039;on pourrait le vouloir. Mais la logique, et à mon avis c&#039;est la logique de tout argument, est la suivante: &#039;point&#039;=&gt; exemple qui montre et qui infirme ou soulève d&#039;autres questions (si tu trouves un exemple qui soutient parfaitement un argument, je veux bien te donner un Nobel !)=&gt; point suivant, etc... D’où le fait que je passe sur un point d&#039;exemple illustrant les capacités listées au dessus mais en même temps montrant en quoi elles sont problématiques.
Après y&#039;a aussi le problème de wordpress: je voudrais pouvoir coller les paragraphes et les indenter, et décoller d&#039;autres, plutôt que d&#039;avoir une demi ligne ou une ligne et demi comme seules différences....
Et puis d&#039;une manière générale, la structure pour la structure... Disons que ce qui compte n&#039;est pas le fond en tant que fond mais le fond en tant que suite logique d&#039;argument. Un des problèmes avec la structure telle que je l&#039;ai vécue au lycée en France c&#039;est justement le coté trop formel qui peut tendre vers une liste ou une juxtaposition (&quot;1) je parle de ça, 2) je parle de ci&quot;) ce qui, à mon sens, est le pire péché que tu puisses commettre dans un écrit. Il est infiniment mieux, à mon sens dire &quot;je parle de ça&quot; mais/cependant/si on considère telle chose, alors &quot;ceci&quot; et tu enchaines et si la structure gène, qu&#039;elle aille au diable ! 
Une certaine image que j&#039;en ai c&#039;est celle des béquilles: quand tu apprends à écrire (notamment au collège/lycée) c&#039;est très bien de mettre partout des &quot;Premièrement&quot;, &quot;maintenant je vais parler de ça&quot;, de la même façon que lorsque tu as perdu ou pas encore acquis la faculté de bien marcher, c&#039;est très utile de te donner quelque chose de rigide (&quot;béquille&quot;) pour tenir debout. Mais lorsque tu as acquis cette faculté -c&#039;est à dire lorsque tes arguments sont structurés par le fond et leur logique interne plutôt que une forme imposée- lorsque tu essaies de courir ou de grimper sur les rochers, alors autant enlever les béquilles...

&quot;D’autant que l’Angleterre n’en a pas, mais c’est bien un État, non ?),&quot;=&gt; Dans le sens constitution &quot;document écrit avec tout dedans&quot;, non elle le Royaume-Uni n&#039;en a pas. Mais tu peux la reconstituer à travers les différents documents et jurisprudences (voire aussi les &#039;traditions et habitudes&#039;, très importantes dans un pays de Common Law) qui la composent. Voire tu peux prendre constitution dans un sens large en tant que &quot;arrangement des parties&quot; -c&#039;est dans ce sens qu&#039;Aristote l&#039;entend quand il parle de la &quot;Constitution des Athéniens&quot;- et là évidemment, la question ne se pose plus. Mais quelque soit l&#039;acception que tu prends, les trois sont compatibles avec l&#039;argument ci-dessus.

Pour l&#039;association: Je ne l&#039;ai pas définie parce que c&#039;est au fond assez trivial (tu peux penser à un groupe qui est plus qu&#039;une communauté puisqu&#039;il possède une organisation formelle et une personne légale par exemple) et surtout ça n&#039;est pas nécessaire pour le paradoxe. Celui-ci n&#039;a pas lié au fait que l&#039;Etat soit une association, mais qu&#039;il soit une fiction. Or ce terme est généralement associé aux notions d&#039;imaginaire, d&#039;irréel (fiction littéraire etc.) OR le pouvoir de l&#039;Etat est bien réel ! Il peut tuer des gens, taxer des citoyens, ou les emprisonner ! D&#039;où le paradoxe... 

Pour l&#039;approche: C&#039;est justement ça qui est intéressant: prendre une question qui à l&#039;air paradoxale et problématique- l&#039;Etat est-il une fiction?- et en tenter d&#039;y répondre. L&#039;article ne pose qu&#039;une seule question, c&#039;est celle là. Mais, pour y répondre, tu as besoin d&#039;en poser plusieurs autres au fur et à mesure que ton raisonnement avance - c&#039;est d&#039;ailleurs ce cycle de problème=&gt;solution=&gt;problème qui fait avancer un raisonnement. Venir donner des définitions de l&#039;Etat est au fond assez inintéressant, tu peux ouvrir wikipedia et trouver bien plus de trucs. D&#039;ailleurs je n&#039;essaie pas tant de définir l&#039;Etat que d&#039;élucider cette question de la fictionalité, sauf qu&#039;au passage il faut comprendre la nature de celui-là pour élucider celle-ci. C&#039;est justement ça qui est intéressant avec les paradoxes et les problèmes: ce sont les endroits où les différentes tentatives de comprendre le monde, de le théoriser et le conceptualiser, se rencontrent, se cassent, se fracturent -et tu peux en étudier le contenu. C&#039;est l&#039;équivalent d&#039;une faille pour un géologue: bien plus intéressante que le milieu plat d&#039;une plaque !

Pour l&#039;approche juridique et institutionnelle, ce n&#039;est pas directement pertinent par rapport à la question que je pose. Le mot &quot;Etat&quot; (bien plus que &quot;State&quot; d&#039;ailleurs) recoupe deux concepts: l&#039;Etat tel que compris en philosophie/science politique, et c&#039;est à quoi je m&#039;intéresse, et l&#039;Etat en tant qu&#039;unité/personne administrative  et juridique. Et si le second est relativement bien défini (de la même façon qu&#039;une région ou un département), le premier est assez complexe. 

Quant à l&#039;idée de nation, je préfère ne pas en parler pour l&#039;instant. La relation entre Etat et nation est contingente, dépendante de faits historiques et pas d&#039;une relation logique nécessaire. D&#039;ailleurs les deux n&#039;ont pas le même statut: tu peux facilement identifier une nation à ses membres (c&#039;est même le premier moyen de la définir), alors que ce n&#039;est pas le cas de l&#039;Etat. Et d&#039;ailleurs tu as des nations sans Etats (les Kurdes par exemple, même si la question est complexe) ou des Etats constitués de plusieurs nations (Autriche-Hongrie avant 1918, Tchécoslovaquie etc.).

@ Julianos,  Quand tu dis définir l’Etat comme des interactions, je suppose que tu veux dire celles de dominant dominés telles que tu les développes après. Je vois deux objections principales : la première, c’est que –et ton exemple le montre bien- dans ce cas là l’Etat peut être n’importe quoi ! Si on cherchait une définition de communauté (généralement ça commence à trois en sciences sociales :p) ou de politique, pourquoi pas ; mais pour définir l’Etat, ton approche pose problème dans la mesure où elle permet de tout inclure. L’intérêt d’un concept c’est qu’il permet de discriminer, d’identifier, de comprendre. Si ton concept englobe tout le réel, alors il est sans utilité aucune. La deuxième objection, que je développe d’ailleurs dans l’article lorsque je parle de constitution, c’est qu’une interaction ne peut pas agir. Une interaction ne prélève pas de taxes ou ne tue pas des gens. 

« Et en effet, définir l’état à partir de composantes qu’il induit (police, état social, citoyens) »
=&gt; Justement, je dis bien qu’on ne peut pas associer l’Etat à ses représentants (police), à ses fonction (police, état social) ou ses membres (citoyens). 

J’ai l’impression en vous lisant tous les deux qu’il y a un certain malentendu sur le sens de l’article : je ne cherche pas à arriver à une définition exhaustive de l’Etat, je tente de répondre à la question l’Etat est-il une fiction, qui est le titre de l’article ? En relisant (et je blâme entièrement Wordpress :p), je vois que j’aurais du insérer quelque chose (étoiles, trait etc.) à la fin de la conclusion : « Ou au contraire, ne pourrait-on pas considérer l’Etat comme une sorte de « fiction légale », ce qui lui confèrerait à la fois son extraordinaire pouvoir d’adaptation face au temps et son incroyable insaisissabilité face aux tentatives de définition ? ».</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Nyd, Julianos, faut arrêter de poster des coms aussi longs: ils doivent dépasser mon article !</p>
<p>@Nyd: Ce n’est pas un souci les corrections. Vu que je ne lis ni n’écris plus en français depuis trois ans, ça aide !</p>
<p> Pour la structure, je pourrais te dire qu&#8217;il ne s&#8217;agit pas d&#8217;une dissertation ou d&#8217;un essay mais d&#8217;un billet de blog, donc la forme est plus libre.  C&#8217;est vrai que la transition  avec les exemples -bien que introduite par le &#8220;cependant&#8221;- est pas aussi élégante qu&#8217;on pourrait le vouloir. Mais la logique, et à mon avis c&#8217;est la logique de tout argument, est la suivante: &#8216;point&#8217;=&gt; exemple qui montre et qui infirme ou soulève d&#8217;autres questions (si tu trouves un exemple qui soutient parfaitement un argument, je veux bien te donner un Nobel !)=&gt; point suivant, etc&#8230; D’où le fait que je passe sur un point d&#8217;exemple illustrant les capacités listées au dessus mais en même temps montrant en quoi elles sont problématiques.<br />
Après y&#8217;a aussi le problème de wordpress: je voudrais pouvoir coller les paragraphes et les indenter, et décoller d&#8217;autres, plutôt que d&#8217;avoir une demi ligne ou une ligne et demi comme seules différences&#8230;.<br />
Et puis d&#8217;une manière générale, la structure pour la structure&#8230; Disons que ce qui compte n&#8217;est pas le fond en tant que fond mais le fond en tant que suite logique d&#8217;argument. Un des problèmes avec la structure telle que je l&#8217;ai vécue au lycée en France c&#8217;est justement le coté trop formel qui peut tendre vers une liste ou une juxtaposition (&#8220;1) je parle de ça, 2) je parle de ci&#8221;) ce qui, à mon sens, est le pire péché que tu puisses commettre dans un écrit. Il est infiniment mieux, à mon sens dire &#8220;je parle de ça&#8221; mais/cependant/si on considère telle chose, alors &#8220;ceci&#8221; et tu enchaines et si la structure gène, qu&#8217;elle aille au diable !<br />
Une certaine image que j&#8217;en ai c&#8217;est celle des béquilles: quand tu apprends à écrire (notamment au collège/lycée) c&#8217;est très bien de mettre partout des &#8220;Premièrement&#8221;, &#8220;maintenant je vais parler de ça&#8221;, de la même façon que lorsque tu as perdu ou pas encore acquis la faculté de bien marcher, c&#8217;est très utile de te donner quelque chose de rigide (&#8220;béquille&#8221;) pour tenir debout. Mais lorsque tu as acquis cette faculté -c&#8217;est à dire lorsque tes arguments sont structurés par le fond et leur logique interne plutôt que une forme imposée- lorsque tu essaies de courir ou de grimper sur les rochers, alors autant enlever les béquilles&#8230;</p>
<p>&#8220;D’autant que l’Angleterre n’en a pas, mais c’est bien un État, non ?),&#8221;=&gt; Dans le sens constitution &#8220;document écrit avec tout dedans&#8221;, non elle le Royaume-Uni n&#8217;en a pas. Mais tu peux la reconstituer à travers les différents documents et jurisprudences (voire aussi les &#8216;traditions et habitudes&#8217;, très importantes dans un pays de Common Law) qui la composent. Voire tu peux prendre constitution dans un sens large en tant que &#8220;arrangement des parties&#8221; -c&#8217;est dans ce sens qu&#8217;Aristote l&#8217;entend quand il parle de la &#8220;Constitution des Athéniens&#8221;- et là évidemment, la question ne se pose plus. Mais quelque soit l&#8217;acception que tu prends, les trois sont compatibles avec l&#8217;argument ci-dessus.</p>
<p>Pour l&#8217;association: Je ne l&#8217;ai pas définie parce que c&#8217;est au fond assez trivial (tu peux penser à un groupe qui est plus qu&#8217;une communauté puisqu&#8217;il possède une organisation formelle et une personne légale par exemple) et surtout ça n&#8217;est pas nécessaire pour le paradoxe. Celui-ci n&#8217;a pas lié au fait que l&#8217;Etat soit une association, mais qu&#8217;il soit une fiction. Or ce terme est généralement associé aux notions d&#8217;imaginaire, d&#8217;irréel (fiction littéraire etc.) OR le pouvoir de l&#8217;Etat est bien réel ! Il peut tuer des gens, taxer des citoyens, ou les emprisonner ! D&#8217;où le paradoxe&#8230; </p>
<p>Pour l&#8217;approche: C&#8217;est justement ça qui est intéressant: prendre une question qui à l&#8217;air paradoxale et problématique- l&#8217;Etat est-il une fiction?- et en tenter d&#8217;y répondre. L&#8217;article ne pose qu&#8217;une seule question, c&#8217;est celle là. Mais, pour y répondre, tu as besoin d&#8217;en poser plusieurs autres au fur et à mesure que ton raisonnement avance &#8211; c&#8217;est d&#8217;ailleurs ce cycle de problème=&gt;solution=&gt;problème qui fait avancer un raisonnement. Venir donner des définitions de l&#8217;Etat est au fond assez inintéressant, tu peux ouvrir wikipedia et trouver bien plus de trucs. D&#8217;ailleurs je n&#8217;essaie pas tant de définir l&#8217;Etat que d&#8217;élucider cette question de la fictionalité, sauf qu&#8217;au passage il faut comprendre la nature de celui-là pour élucider celle-ci. C&#8217;est justement ça qui est intéressant avec les paradoxes et les problèmes: ce sont les endroits où les différentes tentatives de comprendre le monde, de le théoriser et le conceptualiser, se rencontrent, se cassent, se fracturent -et tu peux en étudier le contenu. C&#8217;est l&#8217;équivalent d&#8217;une faille pour un géologue: bien plus intéressante que le milieu plat d&#8217;une plaque !</p>
<p>Pour l&#8217;approche juridique et institutionnelle, ce n&#8217;est pas directement pertinent par rapport à la question que je pose. Le mot &#8220;Etat&#8221; (bien plus que &#8220;State&#8221; d&#8217;ailleurs) recoupe deux concepts: l&#8217;Etat tel que compris en philosophie/science politique, et c&#8217;est à quoi je m&#8217;intéresse, et l&#8217;Etat en tant qu&#8217;unité/personne administrative  et juridique. Et si le second est relativement bien défini (de la même façon qu&#8217;une région ou un département), le premier est assez complexe. </p>
<p>Quant à l&#8217;idée de nation, je préfère ne pas en parler pour l&#8217;instant. La relation entre Etat et nation est contingente, dépendante de faits historiques et pas d&#8217;une relation logique nécessaire. D&#8217;ailleurs les deux n&#8217;ont pas le même statut: tu peux facilement identifier une nation à ses membres (c&#8217;est même le premier moyen de la définir), alors que ce n&#8217;est pas le cas de l&#8217;Etat. Et d&#8217;ailleurs tu as des nations sans Etats (les Kurdes par exemple, même si la question est complexe) ou des Etats constitués de plusieurs nations (Autriche-Hongrie avant 1918, Tchécoslovaquie etc.).</p>
<p>@ Julianos,  Quand tu dis définir l’Etat comme des interactions, je suppose que tu veux dire celles de dominant dominés telles que tu les développes après. Je vois deux objections principales : la première, c’est que –et ton exemple le montre bien- dans ce cas là l’Etat peut être n’importe quoi ! Si on cherchait une définition de communauté (généralement ça commence à trois en sciences sociales :p) ou de politique, pourquoi pas ; mais pour définir l’Etat, ton approche pose problème dans la mesure où elle permet de tout inclure. L’intérêt d’un concept c’est qu’il permet de discriminer, d’identifier, de comprendre. Si ton concept englobe tout le réel, alors il est sans utilité aucune. La deuxième objection, que je développe d’ailleurs dans l’article lorsque je parle de constitution, c’est qu’une interaction ne peut pas agir. Une interaction ne prélève pas de taxes ou ne tue pas des gens. </p>
<p>« Et en effet, définir l’état à partir de composantes qu’il induit (police, état social, citoyens) »<br />
=&gt; Justement, je dis bien qu’on ne peut pas associer l’Etat à ses représentants (police), à ses fonction (police, état social) ou ses membres (citoyens). </p>
<p>J’ai l’impression en vous lisant tous les deux qu’il y a un certain malentendu sur le sens de l’article : je ne cherche pas à arriver à une définition exhaustive de l’Etat, je tente de répondre à la question l’Etat est-il une fiction, qui est le titre de l’article ? En relisant (et je blâme entièrement WordPress :p), je vois que j’aurais du insérer quelque chose (étoiles, trait etc.) à la fin de la conclusion : « Ou au contraire, ne pourrait-on pas considérer l’Etat comme une sorte de « fiction légale », ce qui lui confèrerait à la fois son extraordinaire pouvoir d’adaptation face au temps et son incroyable insaisissabilité face aux tentatives de définition ? ».</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Où Suis-Je ? Qui Suis-je? Que Fais-je ? Dans quel Etat j&#8217;erre ? par Nyd Drakan</title>
		<link>http://orbicite.wordpress.com/about/#comment-21</link>
		<dc:creator>Nyd Drakan</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 May 2009 12:27:24 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">#comment-21</guid>
		<description>Et d&#039;où te vient le titre de ton blog ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Et d&#8217;où te vient le titre de ton blog ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur L&#8217;Etat est-il une fiction? par Julianos</title>
		<link>http://orbicite.wordpress.com/2009/05/03/letat-est-il-une-fiction/#comment-20</link>
		<dc:creator>Julianos</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2009 22:17:36 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://orbicite.wordpress.com/?p=16#comment-20</guid>
		<description>Que de définitions ! Mais le plus simple ne serait-il pas de définir l&#039;état comme &quot;interactions&quot; ; rapport de dominants à dominés, avec acceptation des deux partis de ce rapport ? A vrai dire ce genre de définition ferait de l&#039;état quelque chose d&#039;adaptable à n&#039;importe quelle échelle de communauté humaine. En fait, l&#039;état peut être pays, cité, voire même &quot;tiers-pays&quot; (division bellatores oratores laboratores au moyen âge (bien obligé d&#039;utiliser des mots de cuistres sur un tel blog :p ), et je pense qu&#039;on peut diviser l&#039;état à l&#039;infini, si bien qu&#039;il suffirait d&#039;un interaction entre deux individus pour les considérer comme formant un &quot;état&quot; (si on osait faire un parallèle douteux, mariage/divorce = régime/tête en moins de louis XVI ? :p )
Il n&#039;empêche que je trouve ce genre de définition basée sur la récurrence d&#039;une &quot;interaction à deux&quot; est plus rigoureuse et mathématique que toutes les tentatives de définir l&#039;état que tu as posées. Et en effet, définir l&#039;état à partir de composantes qu&#039;il induit (police, état social, citoyens) c&#039;est un peu comme définir ce qu&#039;est un jeu de cartes en partant juste de l&#039;as et du roi de coeur, non ? Déjà posons l&#039;état comme ayant 54 cartes, ça ira mieux ensuite !

Après, penser l&#039;état comme fiction...Dans l&#039;absolu tout est fiction ; l&#039;état c&#039;est une concept flou, variant et irréel, comme tous les concepts ^^la carte n&#039;est pas le territoire comme dirait Korzybski (non c&#039;est pas cuistre ça, c&#039;est dans un bouquin de sf ^^) Bref, c&#039;est un peu chercher la merde quand même ! (surtout que chaque philisophe/politologue/théoricien/leviathan repose ses bases de ce qu&#039;il considère comme état ou contrat social avant de raisonner dessus. d&#039;un point de vue pratique donc, je ne suis pas non plus certain que la recherche d&#039;une universalité du sens de l&#039;état soit très pertinent (à vrai dire il serait plutôt là le paradoxe )

Voilà voilà, sinon ça sent le blog propre et bien construit, félicitation pour ce premier article !
Au plaisir !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Que de définitions ! Mais le plus simple ne serait-il pas de définir l&#8217;état comme &#8220;interactions&#8221; ; rapport de dominants à dominés, avec acceptation des deux partis de ce rapport ? A vrai dire ce genre de définition ferait de l&#8217;état quelque chose d&#8217;adaptable à n&#8217;importe quelle échelle de communauté humaine. En fait, l&#8217;état peut être pays, cité, voire même &#8220;tiers-pays&#8221; (division bellatores oratores laboratores au moyen âge (bien obligé d&#8217;utiliser des mots de cuistres sur un tel blog :p ), et je pense qu&#8217;on peut diviser l&#8217;état à l&#8217;infini, si bien qu&#8217;il suffirait d&#8217;un interaction entre deux individus pour les considérer comme formant un &#8220;état&#8221; (si on osait faire un parallèle douteux, mariage/divorce = régime/tête en moins de louis XVI ? :p )<br />
Il n&#8217;empêche que je trouve ce genre de définition basée sur la récurrence d&#8217;une &#8220;interaction à deux&#8221; est plus rigoureuse et mathématique que toutes les tentatives de définir l&#8217;état que tu as posées. Et en effet, définir l&#8217;état à partir de composantes qu&#8217;il induit (police, état social, citoyens) c&#8217;est un peu comme définir ce qu&#8217;est un jeu de cartes en partant juste de l&#8217;as et du roi de coeur, non ? Déjà posons l&#8217;état comme ayant 54 cartes, ça ira mieux ensuite !</p>
<p>Après, penser l&#8217;état comme fiction&#8230;Dans l&#8217;absolu tout est fiction ; l&#8217;état c&#8217;est une concept flou, variant et irréel, comme tous les concepts ^^la carte n&#8217;est pas le territoire comme dirait Korzybski (non c&#8217;est pas cuistre ça, c&#8217;est dans un bouquin de sf ^^) Bref, c&#8217;est un peu chercher la merde quand même ! (surtout que chaque philisophe/politologue/théoricien/leviathan repose ses bases de ce qu&#8217;il considère comme état ou contrat social avant de raisonner dessus. d&#8217;un point de vue pratique donc, je ne suis pas non plus certain que la recherche d&#8217;une universalité du sens de l&#8217;état soit très pertinent (à vrai dire il serait plutôt là le paradoxe )</p>
<p>Voilà voilà, sinon ça sent le blog propre et bien construit, félicitation pour ce premier article !<br />
Au plaisir !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
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